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Formation contrôle à distance
Parkins, gares, aéroports, jardins publics, musées, banques, petits commerces, grands magasins... tous ceux qui aujourd'hui parcourent ces lieux sont susceptibles de pénétrer dans le champ de vision de caméras de surveillance. Et à l'autre bout, des individus qui sont totalement inconnues. Le marché de la sécurité d'aujourd'hui regorge de ces nouvelles technologies au service de la protection de l'individu et des biens. Des sociétés proposent des kits de produits complets en matière de vidéosurveillance : vente de matériels, installation, monitoring et formation contrôle à distance et suivi des caméras de surveillance. Mais la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens suffit-elle à justifier le recours à de tels procédés ?
La vidéosurveillance désigne les systèmes techniques permettant d'assurer la surveillance à distance des bâtiments, des biens et des personnes au moyen de caméras vidéo. La préservation de l'ordre public et l'exercice des libertés fondamentales sont nécessaires à la sauvegarde de principes à valeur constitutionnelle. Mais la prévention des atteintes à l'ordre public au titre de laquelle appartient la sécurité des personnes et des biens qui est l'objectif principal de la vidéosurveillance se trouve confrontée à des théoriciens qui se disent vouloir préserver l'exercice des libertés fondamentales dont la liberté individuelle et celle d'aller et venir. Pur certains, la vidéosurveillance aurait même un effet contraire, en rassurant les passants, ceux-ci deviendraient moins prudents et donc des cibles faciles pour une personne malveillante. La vidéosurveillance ne peut aussi supprimer totalement les actes malveillants car le fait de placer les caméras dans des lieux fréquentés ne pourra que déplacer les délits éventuels dans des lieux sans caméra, plus isolés, créant ainsi plus d'insécurité.
Les défendeurs de la cause de la télésurveillance avance basent leurs argumentations sur le postulat qu'un honnête citoyen n'a à priori rien à se reprocher et donc rien à cacher. Néanmoins, le citoyen devant ces caméras de surveillances se dit perdre ses droits de rester anonymes. D'autant que la prise d'images sur la voie publique constitue une atteinte des plus graves aux libertés individuelles que sont, par exemple, le droit à la vie privée, la liberté de circulation, la liberté de conscience. Notre vie privée existe aussi dans l'espace public, de même que notre liberté d'aller et venir librement ou encore la liberté de participer à une manifestation ou à une cérémonie religieuse en tout anonymat. Si tel était le cas, l'adoption des lois portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité et légalisant la vidéosurveillance restreint ces libertés.
Mais la législation a su mettre en avant le fait que cette atteinte aux libertés n'est juridiquement possible que si elle est proportionnelle à objectif à atteindre. Aussi l'utilisation de la vidéosurveillance est conditionnée par la loi. Justement pour défendre le droit de liberté des individus, les caméras de surveillances ne peuvent plus être utilisées à tord et à travers, la législation s'est exprimé sur le sujet. La vidéosurveillance dans les lieux publics connaissent alors un début de grandes carrières devant elle.
Parkins, gares, aéroports, jardins publics, musées, banques, petits commerces, grands magasins... tous ceux qui aujourd'hui parcourent ces lieux sont susceptibles de pénétrer dans le champ de vision de caméras de surveillance. Et à l'autre bout, des individus qui sont totalement inconnues. Le marché de la sécurité d'aujourd'hui regorge de ces nouvelles technologies au service de la protection de l'individu et des biens. Des sociétés proposent des kits de produits complets en matière de vidéosurveillance : vente de matériels, installation, monitoring et formation controle à distance et suivi des caméras de surveillance. Mais la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens suffit-elle à justifier le recours à de tels procédés ?
La vidéosurveillance désigne les systèmes techniques permettant d'assurer la surveillance à distance des bâtiments, des biens et des personnes au moyen de caméras vidéo. La préservation de l'ordre public et l'exercice des libertés fondamentales sont nécessaires à la sauvegarde de principes à valeur constitutionnelle. Mais la prévention des atteintes à l'ordre public au titre de laquelle appartient la sécurité des personnes et des biens qui est l'objectif principal de la vidéosurveillance se trouve confrontée à des théoriciens qui se disent vouloir préserver l'exercice des libertés fondamentales dont la liberté individuelle et celle d'aller et venir. Pur certains, la vidéosurveillance aurait même un effet contraire, en rassurant les passants, ceux-ci deviendraient moins prudents et donc des cibles faciles pour une personne malveillante. La vidéosurveillance ne peut aussi supprimer totalement les actes malveillants car le fait de placer les caméras dans des lieux fréquentés ne pourra que déplacer les délits éventuels dans des lieux sans caméra, plus isolés, créant ainsi plus d'insécurité.
Les défendeurs de la cause de la télésurveillance avance basent leurs argumentations sur le postulat qu'un honnête citoyen n'a à priori rien à se reprocher et donc rien à cacher. Néanmoins, le citoyen devant ces caméras de surveillances se dit perdre ses droits de rester anonymes. D'autant que la prise d'images sur la voie publique constitue une atteinte des plus graves aux libertés individuelles que sont, par exemple, le droit à la vie privée, la liberté de circulation, la liberté de conscience. Notre vie privée existe aussi dans l'espace public, de même que notre liberté d'aller et venir librement ou encore la liberté de participer à une manifestation ou à une cérémonie religieuse en tout anonymat. Si tel était le cas, l'adoption des lois portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité et légalisant la vidéosurveillance restreint ces libertés.
Mais la législation a su mettre en avant le fait que cette atteinte aux libertés n'est juridiquement possible que si elle est proportionnelle à objectif à atteindre. Aussi l'utilisation de la vidéosurveillance est conditionnée par la loi. Justement pour défendre le droit de liberté des individus, les caméras de surveillances ne peuvent plus être utilisées à tord et à travers, la législation s'est exprimé sur le sujet. La vidéosurveillance dans les lieux publics connaissent alors un début de grandes carrières devant elle.
Parkins, gares, aéroports, jardins publics, musées, banques, petits commerces, grands magasins... tous ceux qui aujourd'hui parcourent ces lieux sont susceptibles de pénétrer dans le champ de vision de caméras de surveillance. Et à l'autre bout, des individus qui sont totalement inconnues. Le marché de la sécurité d'aujourd'hui regorge de ces nouvelles technologies au service de la protection de l'individu et des biens. Des sociétés proposent des kits de produits complets en matière de vidéosurveillance : vente de matériels, installation, monitoring et formation contrôle a distance et suivi des caméras de surveillance. Mais la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens suffit-elle à justifier le recours à de tels procédés ?
La vidéosurveillance désigne les systèmes techniques permettant d'assurer la surveillance à distance des bâtiments, des biens et des personnes au moyen de caméras vidéo. La préservation de l'ordre public et l'exercice des libertés fondamentales sont nécessaires à la sauvegarde de principes à valeur constitutionnelle. Mais la prévention des atteintes à l'ordre public au titre de laquelle appartient la sécurité des personnes et des biens qui est l'objectif principal de la vidéosurveillance se trouve confrontée à des théoriciens qui se disent vouloir préserver l'exercice des libertés fondamentales dont la liberté individuelle et celle d'aller et venir. Pur certains, la vidéosurveillance aurait même un effet contraire, en rassurant les passants, ceux-ci deviendraient moins prudents et donc des cibles faciles pour une personne malveillante. La vidéosurveillance ne peut aussi supprimer totalement les actes malveillants car le fait de placer les caméras dans des lieux fréquentés ne pourra que déplacer les délits éventuels dans des lieux sans caméra, plus isolés, créant ainsi plus d'insécurité.
Les défendeurs de la cause de la télésurveillance avance basent leurs argumentations sur le postulat qu'un honnête citoyen n'a à priori rien à se reprocher et donc rien à cacher. Néanmoins, le citoyen devant ces caméras de surveillances se dit perdre ses droits de rester anonymes. D'autant que la prise d'images sur la voie publique constitue une atteinte des plus graves aux libertés individuelles que sont, par exemple, le droit à la vie privée, la liberté de circulation, la liberté de conscience. Notre vie privée existe aussi dans l'espace public, de même que notre liberté d'aller et venir librement ou encore la liberté de participer à une manifestation ou à une cérémonie religieuse en tout anonymat. Si tel était le cas, l'adoption des lois portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité et légalisant la vidéosurveillance restreint ces libertés.
Mais la législation a su mettre en avant le fait que cette atteinte aux libertés n'est juridiquement possible que si elle est proportionnelle à objectif à atteindre. Aussi l'utilisation de la vidéosurveillance est conditionnée par la loi. Justement pour défendre le droit de liberté des individus, les caméras de surveillances ne peuvent plus être utilisées à tord et à travers, la législation s'est exprimé sur le sujet. La vidéosurveillance dans les lieux publics connaissent alors un début de grandes carrières devant elle.