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Protection dommage matériel
L'utilisation de la vidéosurveillance dans des lieux publics pour une question de sécurité se trouve confrontée à diverses opinions. La première argumentation du contre vient des défenseurs des droits de la liberté de mouvement, d'aller et venir des citoyens, mais l'autorité a pris des mesures de sécurité adéquats pour protéger justement un passant de s'exposer à une mauvaise exploitation des images le renfermant. Seulement, dans la pratique la vidéosurveillance ne se révèle pas être le remède miracle contre l'insécurité tel qu'il est trop souvent présenté par certains hommes politiques.
Premièrement, la vidéosurveillance ne fait que déplacer la délinquance et les actes de délits dans d'autres lieux. En effet, les malfaiteurs choisissent tout simplement les endroits où il n'y a pas de caméras pour agir, la solution est alors d'installer de plus en plus de caméra mais une couverture totale de tout une ville par exemple est impossible, du point de vue investissement financier. Et ensuite on constate que le système de vidéosurveillance ne combat pas l'insécurité elle-même, mais le sentiment d'insécurité. On parle même parfois du manque de méfiance dû à la présence de ces caméras, qui finalement ne résout rien au problème. L'installation de caméras sert parfois à pallier le manque d'effectif de la police, ce qui permet en quelque sorte de rassurer le citoyen, mais n'augmente pas réellement la sécurité, pour une très simple raison la caméra ne sert à rien si une force de police ne peut pas intervenir rapidement, si n veut tout simplement reconnaître le malfaiteur, une cagoule suffit pour le mettre hors danger.
Partout dans le monde on peut tirer les leçons du fait des expériences des grandes villes, il y a ceux qui l'ont adoptés et il y a ceux qui l'ont abandonnés. Certaines villes encouragent pourtant les initiatives privées pour l'utilisation des caméras de surveillance dans leurs locaux respectives sans toutefois vouloir adopter le système sur les voix publiques. Une série de grandes villes américains après expérimentation du système ont fait marche arrière mais un nombre important de villes anglaises continuent à y recourir de manière généralisée.
Cependant, les expériences de la plupart de ces villes qui l'ont essayé ont mis en évidence le fait que la délinquance à l'égard des biens publics pourrait être combattue de manière relativement efficace par l'installation de caméras de surveillance, en revanche, l'utilisation de la vidéosurveillance s'avère totalement inefficace pour combattre la criminalité à l'égard des personnes. Seulement, l'argumentation de l'adoption dans une ville des caméras de surveillance repose en grande partie sur la sécurité des personnes, on se retrouve alors sur une improportionnalité des coûts engagés, car finalement les biens publiques victimes dégradation ou vol dans certaines villes sont nettement moins chers que les coûts engagés dans l'installation de la vidéosurveillance. Alors, si il s'avère que ce système n'est efficace que pour la protection dommage matériel, on se demande alors si il ne suffirait juste d'avoir recours à une société d'assurance pour la sécurité de ces biens publics, ce qui diminuera nettement la difficulté des démarches.
L'utilisation de la vidéosurveillance dans des lieux publics pour une question de sécurité se trouve confrontée à diverses opinions. La première argumentation du contre vient des défenseurs des droits de la liberté de mouvement, d'aller et venir des citoyens, mais l'autorité a pris des mesures de sécurité adéquats pour protéger justement un passant de s'exposer à une mauvaise exploitation des images le renfermant. Seulement, dans la pratique la vidéosurveillance ne se révèle pas être le remède miracle contre l'insécurité tel qu'il est trop souvent présenté par certains hommes politiques.
Premièrement, la vidéosurveillance ne fait que déplacer la délinquance et les actes de délits dans d'autres lieux. En effet, les malfaiteurs choisissent tout simplement les endroits où il n'y a pas de caméras pour agir, la solution est alors d'installer de plus en plus de caméra mais une couverture totale de tout une ville par exemple est impossible, du point de vue investissement financier. Et ensuite on constate que le système de vidéosurveillance ne combat pas l'insécurité elle-même, mais le sentiment d'insécurité. On parle même parfois du manque de méfiance dû à la présence de ces caméras, qui finalement ne résout rien au problème. L'installation de caméras sert parfois à pallier le manque d'effectif de la police, ce qui permet en quelque sorte de rassurer le citoyen, mais n'augmente pas réellement la sécurité, pour une très simple raison la caméra ne sert à rien si une force de police ne peut pas intervenir rapidement, si n veut tout simplement reconnaître le malfaiteur, une cagoule suffit pour le mettre hors danger.
Partout dans le monde on peut tirer les leçons du fait des expériences des grandes villes, il y a ceux qui l'ont adoptés et il y a ceux qui l'ont abandonnés. Certaines villes encouragent pourtant les initiatives privées pour l'utilisation des caméras de surveillance dans leurs locaux respectives sans toutefois vouloir adopter le système sur les voix publiques. Une série de grandes villes américains après expérimentation du système ont fait marche arrière mais un nombre important de villes anglaises continuent à y recourir de manière généralisée.
Cependant, les expériences de la plupart de ces villes qui l'ont essayé ont mis en évidence le fait que la délinquance à l'égard des biens publics pourrait être combattue de manière relativement efficace par l'installation de caméras de surveillance, en revanche, l'utilisation de la vidéosurveillance s'avère totalement inefficace pour combattre la criminalité à l'égard des personnes. Seulement, l'argumentation de l'adoption dans une ville des caméras de surveillance repose en grande partie sur la sécurité des personnes, on se retrouve alors sur une improportionnalité des coûts engagés, car finalement les biens publiques victimes dégradation ou vol dans certaines villes sont nettement moins chers que les coûts engagés dans l'installation de la vidéosurveillance. Alors, si il s'avère que ce système n'est efficace que pour la protection dommage materiel , on se demande alors si il ne suffirait juste d'avoir recours à une société d'assurance pour la sécurité de ces biens publics, ce qui diminuera nettement la difficulté des démarches.
L'utilisation de la vidéosurveillance dans des lieux publics pour une question de sécurité se trouve confrontée à diverses opinions. La première argumentation du contre vient des défenseurs des droits de la liberté de mouvement, d'aller et venir des citoyens, mais l'autorité a pris des mesures de sécurité adéquats pour protéger justement un passant de s'exposer à une mauvaise exploitation des images le renfermant. Seulement, dans la pratique la vidéosurveillance ne se révèle pas être le remède miracle contre l'insécurité tel qu'il est trop souvent présenté par certains hommes politiques.
Premièrement, la vidéosurveillance ne fait que déplacer la délinquance et les actes de délits dans d'autres lieux. En effet, les malfaiteurs choisissent tout simplement les endroits où il n'y a pas de caméras pour agir, la solution est alors d'installer de plus en plus de caméra mais une couverture totale de tout une ville par exemple est impossible, du point de vue investissement financier. Et ensuite on constate que le système de vidéosurveillance ne combat pas l'insécurité elle-même, mais le sentiment d'insécurité. On parle même parfois du manque de méfiance dû à la présence de ces caméras, qui finalement ne résout rien au problème. L'installation de caméras sert parfois à pallier le manque d'effectif de la police, ce qui permet en quelque sorte de rassurer le citoyen, mais n'augmente pas réellement la sécurité, pour une très simple raison la caméra ne sert à rien si une force de police ne peut pas intervenir rapidement, si n veut tout simplement reconnaître le malfaiteur, une cagoule suffit pour le mettre hors danger.
Partout dans le monde on peut tirer les leçons du fait des expériences des grandes villes, il y a ceux qui l'ont adoptés et il y a ceux qui l'ont abandonnés. Certaines villes encouragent pourtant les initiatives privées pour l'utilisation des caméras de surveillance dans leurs locaux respectives sans toutefois vouloir adopter le système sur les voix publiques. Une série de grandes villes américains après expérimentation du système ont fait marche arrière mais un nombre important de villes anglaises continuent à y recourir de manière généralisée.
Cependant, les expériences de la plupart de ces villes qui l'ont essayé ont mis en évidence le fait que la délinquance à l'égard des biens publics pourrait être combattue de manière relativement efficace par l'installation de caméras de surveillance, en revanche, l'utilisation de la vidéosurveillance s'avère totalement inefficace pour combattre la criminalité à l'égard des personnes. Seulement, l'argumentation de l'adoption dans une ville des caméras de surveillance repose en grande partie sur la sécurité des personnes, on se retrouve alors sur une improportionnalité des coûts engagés, car finalement les biens publiques victimes dégradation ou vol dans certaines villes sont nettement moins chers que les coûts engagés dans l'installation de la vidéosurveillance. Alors, si il s'avère que ce système n'est efficace que pour la protection dommage matériels , on se demande alors si il ne suffirait juste d'avoir recours à une société d'assurance pour la sécurité de ces biens publics, ce qui diminuera nettement la difficulté des démarches.