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Surveillance effraction
La vidéosurveillance s'avère en ce moment un des moyens le plus efficace de surveillance effraction pour lutter contre l'insécurité dans un lieu public, du point de vue humain ou matériel. La vidéosurveillance s'est installée progressivement dans notre quotidien à travers toute l'Europe comme dans la plupart des grandes villes du monde. Seulement cette technique semble découler de l'argumentation d'une voix unique, et ses défendeurs brandissent la théorie de l'insécurité et de la croissance des risques et des menaces au sein de nos sociétés, cela sans réflexion approfondie sur le fondement juridique ni sur l'efficacité de ceux-ci.
Des études menées en terme de vidéosurveillance sur les acteurs concernés, leurs logiques d'action, leurs représentations et leurs pratiques, démontre que les risques et le sentiment d'insécurité joue un rôle important pour légitimer et justifier l'installation et le développement de la vidéosurveillance. On parle alors d'efficacité en terme de délinquance mineures mais d'inefficacité au niveau des criminalités. La vidéosurveillance permet de discipliner le territoire, à défaut de discipliner l'individu. En plus clairs le jeune délinquant mené par une agressivité passagère ou pour éventuellement épater ses copains ou une copine aura peur des caméras et ne pensera pas à une éventuelle dégradation des biens publics, mais le voleur qui est décidé à détrousser cette dame de son sac aura tout simplement à mettre une cagoule pour ne pas se faire reconnaître, même par les meilleurs traitements d'images possibles.
Pourquoi la vidéosurveillance ne s'inscrit que rarement dans une politique de sécurité, c'est peut être une autre façon de dire que l'objectif réel de son utilisation n'est pas défini. Il sera toujours introduit avec d'autres mesures sécuritaires, il est ainsi clair que la vidéosurveillance n'est pas si efficace dans la lutte contre l'insécurité, on parle même de baisse de garde à la vue des caméras de surveillance de la part de l'individu, qui s'expose alors aux dangers d'une éventuelle agression.
Il est alors évident que la vidéosurveillance ne pourra pas sécuriser à lui seul un site défini. Il doit toujours être combiné avec d'autres mesures sécuritaires, et les agents du centre de surveillance ne peuvent qu'appuyer ces autres mesures de sécurité. On prend par exemple d'un lieu public où sera installé une série de caméra de surveillance. Si un individu venait à voler un sac à main à une vieille dame, les agents du centre de surveillance devront tout de suite contacter un et même plusieurs agents des environs pour poursuivre le malfrat, et éventuellement le suivre à la trace par les caméras jusqu'à son arrestation ou jusqu'à ce qu'il puisse sortir de la zone couverte. Il est ici démontré que sans ses agents à proximité les caméras n'ont pu rien faire sauf de reconnaître l'individu pour l'arrêter plus tard. Cependant, un masque ou une fausse barbe pourra très bien dissimuler le vrai visage de l'individu en question, et finalement les caméras n'auront servi à rien.
La vidéosurveillance est alors un appui à un bon système de sécurité, il ne peut suffire à lui-même pour lutter contre l'insécurité de nos rues.
La vidéosurveillance s'avère en ce moment un des moyens le plus efficace de surveillance de l'effraction pour lutter contre l'insécurité dans un lieu public, du point de vue humain ou matériel. La vidéosurveillance s'est installée progressivement dans notre quotidien à travers toute l'Europe comme dans la plupart des grandes villes du monde. Seulement cette technique semble découler de l'argumentation d'une voix unique, et ses défendeurs brandissent la théorie de l'insécurité et de la croissance des risques et des menaces au sein de nos sociétés, cela sans réflexion approfondie sur le fondement juridique ni sur l'efficacité de ceux-ci.
Des études menées en terme de vidéosurveillance sur les acteurs concernés, leurs logiques d'action, leurs représentations et leurs pratiques, démontre que les risques et le sentiment d'insécurité joue un rôle important pour légitimer et justifier l'installation et le développement de la vidéosurveillance. On parle alors d'efficacité en terme de délinquance mineures mais d'inefficacité au niveau des criminalités. La vidéosurveillance permet de discipliner le territoire, à défaut de discipliner l'individu. En plus clairs le jeune délinquant mené par une agressivité passagère ou pour éventuellement épater ses copains ou une copine aura peur des caméras et ne pensera pas à une éventuelle dégradation des biens publics, mais le voleur qui est décidé à détrousser cette dame de son sac aura tout simplement à mettre une cagoule pour ne pas se faire reconnaître, même par les meilleurs traitements d'images possibles.
Pourquoi la vidéosurveillance ne s'inscrit que rarement dans une politique de sécurité, c'est peut être une autre façon de dire que l'objectif réel de son utilisation n'est pas défini. Il sera toujours introduit avec d'autres mesures sécuritaires, il est ainsi clair que la vidéosurveillance n'est pas si efficace dans la lutte contre l'insécurité, on parle même de baisse de garde à la vue des caméras de surveillance de la part de l'individu, qui s'expose alors aux dangers d'une éventuelle agression.
Il est alors évident que la vidéosurveillance ne pourra pas sécuriser à lui seul un site défini. Il doit toujours être combiné avec d'autres mesures sécuritaires, et les agents du centre de surveillance ne peuvent qu'appuyer ces autres mesures de sécurité. On prend par exemple d'un lieu public où sera installé une série de caméra de surveillance. Si un individu venait à voler un sac à main à une vieille dame, les agents du centre de surveillance devront tout de suite contacter un et même plusieurs agents des environs pour poursuivre le malfrat, et éventuellement le suivre à la trace par les caméras jusqu'à son arrestation ou jusqu'à ce qu'il puisse sortir de la zone couverte. Il est ici démontré que sans ses agents à proximité les caméras n'ont pu rien faire sauf de reconnaître l'individu pour l'arrêter plus tard. Cependant, un masque ou une fausse barbe pourra très bien dissimuler le vrai visage de l'individu en question, et finalement les caméras n'auront servi à rien.
La vidéosurveillance est alors un appui à un bon système de sécurité, il ne peut suffire à lui-même pour lutter contre l'insécurité de nos rues.
La vidéosurveillance s'avère en ce moment un des moyens le plus efficace de surveillance effractions pour lutter contre l'insécurité dans un lieu public, du point de vue humain ou matériel. La vidéosurveillance s'est installée progressivement dans notre quotidien à travers toute l'Europe comme dans la plupart des grandes villes du monde. Seulement cette technique semble découler de l'argumentation d'une voix unique, et ses défendeurs brandissent la théorie de l'insécurité et de la croissance des risques et des menaces au sein de nos sociétés, cela sans réflexion approfondie sur le fondement juridique ni sur l'efficacité de ceux-ci.
Des études menées en terme de vidéosurveillance sur les acteurs concernés, leurs logiques d'action, leurs représentations et leurs pratiques, démontre que les risques et le sentiment d'insécurité joue un rôle important pour légitimer et justifier l'installation et le développement de la vidéosurveillance. On parle alors d'efficacité en terme de délinquance mineures mais d'inefficacité au niveau des criminalités. La vidéosurveillance permet de discipliner le territoire, à défaut de discipliner l'individu. En plus clairs le jeune délinquant mené par une agressivité passagère ou pour éventuellement épater ses copains ou une copine aura peur des caméras et ne pensera pas à une éventuelle dégradation des biens publics, mais le voleur qui est décidé à détrousser cette dame de son sac aura tout simplement à mettre une cagoule pour ne pas se faire reconnaître, même par les meilleurs traitements d'images possibles.
Pourquoi la vidéosurveillance ne s'inscrit que rarement dans une politique de sécurité, c'est peut être une autre façon de dire que l'objectif réel de son utilisation n'est pas défini. Il sera toujours introduit avec d'autres mesures sécuritaires, il est ainsi clair que la vidéosurveillance n'est pas si efficace dans la lutte contre l'insécurité, on parle même de baisse de garde à la vue des caméras de surveillance de la part de l'individu, qui s'expose alors aux dangers d'une éventuelle agression.
Il est alors évident que la vidéosurveillance ne pourra pas sécuriser à lui seul un site défini. Il doit toujours être combiné avec d'autres mesures sécuritaires, et les agents du centre de surveillance ne peuvent qu'appuyer ces autres mesures de sécurité. On prend par exemple d'un lieu public où sera installé une série de caméra de surveillance. Si un individu venait à voler un sac à main à une vieille dame, les agents du centre de surveillance devront tout de suite contacter un et même plusieurs agents des environs pour poursuivre le malfrat, et éventuellement le suivre à la trace par les caméras jusqu'à son arrestation ou jusqu'à ce qu'il puisse sortir de la zone couverte. Il est ici démontré que sans ses agents à proximité les caméras n'ont pu rien faire sauf de reconnaître l'individu pour l'arrêter plus tard. Cependant, un masque ou une fausse barbe pourra très bien dissimuler le vrai visage de l'individu en question, et finalement les caméras n'auront servi à rien.
La vidéosurveillance est alors un appui à un bon système de sécurité, il ne peut suffire à lui-même pour lutter contre l'insécurité de nos rues.