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Surveillance intrusion
Qui aurait parié, il y a seulement quelques années, que la vidéosurveillance crèverait les taux d'audience à la télé ? Eh oui, même si vous ne l'avez pas compris, il est temps de se rendre compte que l'idée de la création de Loft Story et autres show reality proviennent de la vidéosurveillance. A la télé ou sur le Net, on parle ou s'y refuse, la vidéosurveillance qui est reconnu comme l'un des trouvailles de notre ère pour assurer une surveillance intrusion s'installe confortablement dans les moeurs, les banlieues, les sorties d'école, les centres sportifs et culturels.
Les pharmacies, centres commerciaux, banques et autres lieux vulnérables, aucuns ne peut plus s'en passer des caméras de surveillance et des système de vidéosurveillance ou bien de gardiennage avec vigiles et rondes de sécurité. La loi Pasqua de 1995 exige, au titre de la protection des libertés publiques, que tout système soit dûment autorisé par une commission préfectorale avant que d'être installé, mais dans les faits les autorisations sont quasiment toutes accordées.
L'honnête citoyen n'a, a priori, rien à se reprocher, et donc rien à cacher. C'est ainsi que la vidéosurveillance a réussi à taire les critiques selon quoi elle porte atteinte à la liberté de mouvement et d'aller et venir de l'individu. La loi Pasqua adoptée le 21 janvier 1995est venue entre les deux idées pour jouer les intermédiaires, et pour régulariser la vidéosurveillance instaurée dans les lieux publics, ou ouverts aux publics (banques, commerces ...). Après avoir conquis les banques, les administrations, les centres commerciaux, supermarchés, supérettes, magasins divers et variés, la vidéosurveillance s'est étale dans la rue.
Mais si dans le domaine de l'utilisation privée, la vidéosurveillance connaît son succès, la vidéosurveillance sur les places publics sont sujets à de multiples discussions. La question qui se pose est « à qui profite réellement la vidéosurveillance ? » car si l'insécurité est la principale raison de son adoption dans une ville ou dans une localité, le bénéfice éventuel du vidéosurveillance sur la délinquance n'a jamais vraiment été démontré. La ville de Levallois-Perret est un très bon révélateur de cette situation, l'implantation en 1993 des 96 caméras, après un audit effectué en en 1994, a permis d'établir que les caméras de surveillances n'ont jamais permis à coincer aucuns voleurs ou délinquants. Au contraire, la délinquance avait même augmenté car il est établit que la vidéosurveillance ne supprime pas la délinquance, mais se contente de la déplacer dans les quartiers périphériques ou les endroits non surveillés, poussant ainsi à l'implantation de toujours plus de caméras. Mais on avance aussi la théorie selon lequel la vidéosurveillance permet de combattre le sentiment d'insécurité plus que l'insécurité elle-même. Aspirants à la quiétude, les citoyens ont intégré cet oeil voyeur qui les filme dans les rayons de leur hypermarché, sur le parking et dans la rue, mais en fin de compte les voleurs n'existent pas dans es endroits non pas parce que les caméras ont bien faits leurs travails mais parce que les voleurs n'ont jamais pensé à y venir.
Qui aurait parié, il y a seulement quelques années, que la vidéosurveillance crèverait les taux d'audience à la télé ? Eh oui, même si vous ne l'avez pas compris, il est temps de se rendre compte que l'idée de la création de Loft Story et autres show reality proviennent de la vidéosurveillance. A la télé ou sur le Net, on parle ou s'y refuse, la vidéosurveillance qui est reconnu comme l'un des trouvailles de notre ère pour assurer une surveillance intrusions s'installe confortablement dans les moeurs, les banlieues, les sorties d'école, les centres sportifs et culturels.
Les pharmacies, centres commerciaux, banques et autres lieux vulnérables, aucuns ne peut plus s'en passer des caméras de surveillance et des système de vidéosurveillance ou bien de gardiennage avec vigiles et rondes de sécurité. La loi Pasqua de 1995 exige, au titre de la protection des libertés publiques, que tout système soit dûment autorisé par une commission préfectorale avant que d'être installé, mais dans les faits les autorisations sont quasiment toutes accordées.
L'honnête citoyen n'a, a priori, rien à se reprocher, et donc rien à cacher. C'est ainsi que la vidéosurveillance a réussi à taire les critiques selon quoi elle porte atteinte à la liberté de mouvement et d'aller et venir de l'individu. La loi Pasqua adoptée le 21 janvier 1995est venue entre les deux idées pour jouer les intermédiaires, et pour régulariser la vidéosurveillance instaurée dans les lieux publics, ou ouverts aux publics (banques, commerces ...). Après avoir conquis les banques, les administrations, les centres commerciaux, supermarchés, supérettes, magasins divers et variés, la vidéosurveillance s'est étale dans la rue.
Mais si dans le domaine de l'utilisation privée, la vidéosurveillance connaît son succès, la vidéosurveillance sur les places publics sont sujets à de multiples discussions. La question qui se pose est « à qui profite réellement la vidéosurveillance ? » car si l'insécurité est la principale raison de son adoption dans une ville ou dans une localité, le bénéfice éventuel du vidéosurveillance sur la délinquance n'a jamais vraiment été démontré. La ville de Levallois-Perret est un très bon révélateur de cette situation, l'implantation en 1993 des 96 caméras, après un audit effectué en en 1994, a permis d'établir que les caméras de surveillances n'ont jamais permis à coincer aucuns voleurs ou délinquants. Au contraire, la délinquance avait même augmenté car il est établit que la vidéosurveillance ne supprime pas la délinquance, mais se contente de la déplacer dans les quartiers périphériques ou les endroits non surveillés, poussant ainsi à l'implantation de toujours plus de caméras. Mais on avance aussi la théorie selon lequel la vidéosurveillance permet de combattre le sentiment d'insécurité plus que l'insécurité elle-même. Aspirants à la quiétude, les citoyens ont intégré cet oeil voyeur qui les filme dans les rayons de leur hypermarché, sur le parking et dans la rue, mais en fin de compte les voleurs n'existent pas dans es endroits non pas parce que les caméras ont bien faits leurs travails mais parce que les voleurs n'ont jamais pensé à y venir.
Qui aurait parié, il y a seulement quelques années, que la vidéosurveillance crèverait les taux d'audience à la télé ? Eh oui, même si vous ne l'avez pas compris, il est temps de se rendre compte que l'idée de la création de Loft Story et autres show reality proviennent de la vidéosurveillance. A la télé ou sur le Net, on parle ou s'y refuse, la vidéosurveillance qui est reconnu comme l'un des trouvailles de notre ère pour assurer une surveillance des intrusions s'installe confortablement dans les moeurs, les banlieues, les sorties d'école, les centres sportifs et culturels.
Les pharmacies, centres commerciaux, banques et autres lieux vulnérables, aucuns ne peut plus s'en passer des caméras de surveillance et des système de vidéosurveillance ou bien de gardiennage avec vigiles et rondes de sécurité. La loi Pasqua de 1995 exige, au titre de la protection des libertés publiques, que tout système soit dûment autorisé par une commission préfectorale avant que d'être installé, mais dans les faits les autorisations sont quasiment toutes accordées.
L'honnête citoyen n'a, a priori, rien à se reprocher, et donc rien à cacher. C'est ainsi que la vidéosurveillance a réussi à taire les critiques selon quoi elle porte atteinte à la liberté de mouvement et d'aller et venir de l'individu. La loi Pasqua adoptée le 21 janvier 1995est venue entre les deux idées pour jouer les intermédiaires, et pour régulariser la vidéosurveillance instaurée dans les lieux publics, ou ouverts aux publics (banques, commerces ...). Après avoir conquis les banques, les administrations, les centres commerciaux, supermarchés, supérettes, magasins divers et variés, la vidéosurveillance s'est étale dans la rue.
Mais si dans le domaine de l'utilisation privée, la vidéosurveillance connaît son succès, la vidéosurveillance sur les places publics sont sujets à de multiples discussions. La question qui se pose est « à qui profite réellement la vidéosurveillance ? » car si l'insécurité est la principale raison de son adoption dans une ville ou dans une localité, le bénéfice éventuel du vidéosurveillance sur la délinquance n'a jamais vraiment été démontré. La ville de Levallois-Perret est un très bon révélateur de cette situation, l'implantation en 1993 des 96 caméras, après un audit effectué en en 1994, a permis d'établir que les caméras de surveillances n'ont jamais permis à coincer aucuns voleurs ou délinquants. Au contraire, la délinquance avait même augmenté car il est établit que la vidéosurveillance ne supprime pas la délinquance, mais se contente de la déplacer dans les quartiers périphériques ou les endroits non surveillés, poussant ainsi à l'implantation de toujours plus de caméras. Mais on avance aussi la théorie selon lequel la vidéosurveillance permet de combattre le sentiment d'insécurité plus que l'insécurité elle-même. Aspirants à la quiétude, les citoyens ont intégré cet oeil voyeur qui les filme dans les rayons de leur hypermarché, sur le parking et dans la rue, mais en fin de compte les voleurs n'existent pas dans es endroits non pas parce que les caméras ont bien faits leurs travails mais parce que les voleurs n'ont jamais pensé à y venir.